6 févr. 2012

He is my master

Auteurs: Asu Tsubaki; Mattsu

Type: Shonen

Genre: Comédie, Ecchi

Editions: Square Enix (pas de publication française)

Publication: En hiatus => 5 tomses

Résumé: Izumi Sawatari et sa petite sœur Mitsuki, deux lycéennes, viennent de fuguer de chez elles sans un sou en poche, et se voient contraintes de trouver un travail rapidement. Mais le seul endroit où on accepte de les engager est un manoir occupé par Yoshitaka Nakabayashi, un adolescent pervers, millionnaire depuis la mort de ses parents, dont le rêve est d'avoir à son service des soubrettes sexy. Izumi et Mitsuki sont tentées de refuser, mais leur alligator de compagnie ayant cassé des objets précieux, elles sont finalement contraintes de faire le ménage en tenue légère jusqu'au remboursement de leur dette. Plus tard, elles seront rejointes par une troisième fille, Anna, qui endossera elle aussi la tenue de soubrette si chère à Yoshitaka.




Le début de ce manga est prometteur. Il combine parfaitement humour et perversité, nous offfrant de bonnes scènes comiques. Comme dit dans le résumé, le héros, Yoshitaka, est un gros pervers fétichiste des costumes, qu'il fabrique lui-même.Il a doté chaque pièce de son manoir de caméras, et il adore espionner Izumi. Cette dernière se retrouve toujours dans des situations cocasses à cause surtout de sa propre soeur Mitsuki, qui passe son temps à lancer des compétitions. Izumi est soit une concurrente contre son gré de ses compétitions, soient le prix. On ajoute à ce jeu le comportement insouciant de la maman des filles, qui n'hésitent jamais à lancer son aînée dans les griffes du pervers. Anna, la dernière soubrette, a quant à elle rejoint le manoir afin d'être proche d'Izumi dont elle est tombée amoureuse. On n'oublit pas non plus le crocodile qui remplace le chat ou le chien comme animal de compagnie, et qui est aussi pervers que Yoshikata.


Il n'y a pas de réelle histoire conductrice dans ce manga, à part le fait qu'Izumi cherche à quitter le manoir. Les gags s'enchaînent à travers les chapitres, nous dévoilant de nouveaux personnages aussi tarés que les principaux. On rigole, mais malgré tout, l'histoire ne décolle pas vraiment, et les personnages stagnent et n'évoluent pas. Au final ça devient répétitif  et la fraîcheur du début disparaît rapidement. Le problème majeur reste l'absence de fin, puisque les auteurs s'étant séparés ils ont laissé à l'abandon leur manga. 
Bref, je ne vous conseille ni ne vous déconseille ce manga, à vous de voir si ça vous tente.

1 commentaire:

  1. Quelle drôle de surprise que de voir le studio Gainax en charge de l'adaptation en anime de ce manga, enfin plutôt agréable surprise! Mais qui d'autre que les otakus inventeurs du gainax bounce pour animer ces petites demoiselles en petite tenue. @+

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